AFRIQUE
8 Caravanes se développent en Afrique dont 4 viennent rejoindre l'aventure.
(*) Nouvelles Caravanes pour 2010.
Après deux expériences de participation à la Caravane des dix mots, la mise en oeuvre de la Caravane 2010 sera l'occasion d'asseoir et de fortifier le réseau d'acteurs, de strucutres et de personnalités qui s'est structuré autour de l'aventure depuis deux ans.
Bien que le français soit la langue officielle du Burkina Faso, une grande partie de la population ne l'utilise pas ou l'utilise sans se préoccuper de ses règles. Cette situation est très différente selon qu'on est en ville ou dans un village. L'ambition du projet est de jouer sur ces différentes appropriations en vivant et en s'exprimant avec les "dix mots".
"La Caravane des dix mots représente une opportunité pour présenter notre identité francophone et nous inscrire pleinement dans l'ère de la communication".
"Notre Caravane est l'occasion de développer une synergie autour des "dix mots" en apportant notre contribution à cette diversité culturelle enrichissante de la langue française commune. Nous voulons faire de cette Caravane une attraction ludique et instructive avec et pour les enfants de la rue."
"Le Mozambique, pays enclavé dans un espace anglophone, possède une frontière maritime avec l'Océan Indien, région dans laquelle la langue française est très pratiquée. Le français représente une possibilité d'ouverture et d'échanges pour le Mozambique qui a souffert et souffre encore d'une image "difficile" et peu "développé". La Caravane des dix mots permettra une meilleure visibilité du pays auprès des membres de la Francophonie."
"Cette année, nous envisageons d'organiser des ateliers dans les territoires victimes de la guerre pour signifier l'unité qui y règne actuellement. C'est sur cette base que nous organiserons un voyage marquant et assez imaginaire qui mettra en valeur la Francophonie et la culture congolaise."
En 2010, la Caravane sénégalaise visera à asseoir son action et à pérenniser la dynamique créée depuis 2005.
Il s'agit de "trainer" les "dix mots" et de les rapprocher du quotidien de la population de N'Ndjamena, de ses rues truffées de creux et de bosses, de ses caniveaux de drainage non couverts, de les "traîner" dans les cabarets et les haricotariats, le tout suivi par l'oeil de l'artiste.